Près d’un salarié Français sur deux se dit en détresse psychologique

by Weekend-Allowed

8 comments
  1. >Près d’un salarié deux se dit en situation de détresse psychologique (48 % plus précisément). C’est quatre points de plus depuis février dernier et la précédente enquête réalisée par le cabinet Empreinte Humaine avec Opinion Way que vous révèle ce jeudi France Inter. Parmi eux, 17 % sont même en détresse psychologique élevée. Les plus touchés sont les plus de 60 ans, avec un taux de détresse psychologique de 60 %, soit trente-deux points de plus en à peine un an.

    !

  2. [“Épuisés”, “stressés”, peu soutenus : 15% des lycéens présentent des signes de burn-out, selon une étude](https://www.radiofrance.fr/franceinter/epuises-stresses-peu-soutenus-15-des-lyceens-presentent-des-signes-de-burn-out-selon-une-etude-6688937)

    >Épuisement, manque de motivation, perte de sens… Tels sont les signes qui permettent d’identifier un burn-out. Dans une thèse intitulée “Ta vie au lycée” et pour laquelle elle a enquêté en 2021-2022 auprès de 500 lycéens à travers la France, la chercheuse en psychologie Aline Vansoeterstede a repéré ces signes chez 15 % des adolescents.

    Des enquêtes plus larges avaient montré des chiffres inquiétants concernant la santé mentale des adolescentes françaises, en particulier, au sortir du covid.

  3. Bah mince on nous répète partout que le travail c’est la santé.

    Ah je sais! Les salariés travaillent pas assez. Go passer tout le monde aux 40h/semaine sans RTT histoire de remettre un peu plus de sourires sur tous ces visages moroses.

  4. > Les plus touchés sont les plus de 60 ans, avec un taux de détresse psychologique de 60 %, soit trente-deux points de plus en à peine un an.

    Ah, dommage la réforme des retraites est passée par là

  5. > Ils regrettent un manque de reconnaissance, une mauvaise répartition des charges de travail mais aussi l’absence, encore trop fréquente, de référent vers qui se tourner pour parler de leur mal-être

    Problème rencontré dans ma boîte, et j’ai pu voir qu’au final, quand quelqu’un de l’équipe dirigeante dit que sa porte reste ouverte, personne n’en franchit le seuil. Mais vraiment personne, les gens emmagasinent et font tout péter d’un coup, ou vident leur sac et démissionnent.

    C’est un gros problème de communication. L’absence de proactivité de l’équipe dirigeante, et les salariés qui ne partagent pas leur mal-être au travail, même alors qu’il y a des référents désignés pour (du coup, le “personne vers qui se tourner” je peux l’entendre mais je pense que ce n’est pas tout le temps le cas).

    J’ai pu parler avec des collègues en pause repas qui partagent leurs soucis, mais quand le service RH est là c’est silence radio.

    Et après, en parlant avec le service RH, ils sont en mode : pas de nouvelles, bonne nouvelle. Ce putain de dialogue de sourds. Et si je fais le médiateur je passe pour un emmerdeur qui se mêle de ce qui le regarde pas (déjà donné), donc ouais. Situation de merde.

  6. Eh bé. À un moment on peut être juste pas épanoui, avoir un taf pas assez payé qui nous gonfle, et des collègues relous ; ou on est forcément “en détresse psychologique” ?
    Parce que si y a une vraie gradation, ça voudrait dire que parmi les 50% pas en détresse, une bonne partie n’est pas spécialement heureuse.

    Et je connais pas mal de gens pas satisfaits de plein de trucs, mais aucun ne se dirait “en détresse psychologique”, je suis donc quand même un peu perplexe…

  7. Bah quand tu bosses et que t’as quand même pas de quoi vivre décemment, et qu’en plus on te fait la leçon en t’infantilisant à tout bout de champ….

    Oui, y’a de quoi être en détresse.

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