Nous sommes encore très loin d’avoir découvert des énergies ou matériaux pouvant remplacer le pétrole dans tous nos usages.
Donc la consomation de pétrole vise à continuer encore un certain temps.
Le pétrole est l’une des plus grosses charges dans notre balance commerciale, c’est donc financièrement et géopolitiquement une très bonne chose de pouvoir exploiter des gisements chez nous plutôt que de les importer depuis les pays du Golfe, le Venezuela ou la Russie.
Ça me paraît plus crédible et viable d’imaginer une Europe se dotant d’une capacité de production de pétrole minime mais suffisante pour sa propre conso… que d’imaginer que l’Europe est prête à se passer de tout pétrole en l’espace de 10 ans.
À refuser d’exploiter nos gisements on finir surtout par continuer à être ultra-dépendant du marché mondial, des dictatures et régimes antidémocratiques, à dégrader notre balance commerciale, à ne pas maîtriser nos budgets energétiques… tout ça pour finir par continuer à polluer autant.
*« La politique que je mènerai dans les cinq ans à venir sera écologique ou ne sera pas », a lancé le président sortant lors de son meeting à Marseille, samedi 16 Avril 2022.*
Elle ne sera pas donc.
J’y vois pas de problème, si on le forait pas chez nous on l’importerait. Le problème c’est de s’assurer à 100% que la trajectoire de transition énergétique soit respectée, et qu’elle soit compatible (c’est pas du tout le cas aujourd’hui) avec l’accord de Paris.
J’apprend qu’on a du pétrole en France.
Au fond, on pourra pas s’en passer de suite. Donc autant le produire chez nous plutôt que de l’importer par bateau, en étant dépendant des pays de l’opep, le temps de pouvoir faire la transition.
On préfère donc l’importer des gentils pays du golfe ? Le thermique, et les stations service, ne disparaîtront pas ce soir, qu’on le veuille ou non.
Le but est de *maintenir la production* avec huit nouveaux puits. C’est pas d’en avoir plus hein, on va pas vers l’indépendance de la France au niveau pétrolier avec ça.
Faut rembourser la dette, rien à fout’ de la planète!!!
(Et faire plaiz’ aux copains, mais chut)
Symboliquement, ça la fout mal. Mais d’un point de vue pratique, ça permettrait d’importer moins de pétrole depuis des pays lointains, donc une solution qui réduirait l’impact négatif sur le climat.
Peut-être qu’il pourrait exister des moyens d’y aller doucement. Style on garde ce pétrole en réserve pour ne l’utiliser que de façon temporaire, en période de crise dans laquelle le cours du pétrole rendrait l’essence hors de prix. Une sorte de levier pour défendre le pouvoir d’achat, et rendre notre économie moins dépendante des décisions d’autres pays dans des périodes oú historiquement notre économie s’est à chaque fois retrouvée fragilisée.
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Nous sommes encore très loin d’avoir découvert des énergies ou matériaux pouvant remplacer le pétrole dans tous nos usages.
Donc la consomation de pétrole vise à continuer encore un certain temps.
Le pétrole est l’une des plus grosses charges dans notre balance commerciale, c’est donc financièrement et géopolitiquement une très bonne chose de pouvoir exploiter des gisements chez nous plutôt que de les importer depuis les pays du Golfe, le Venezuela ou la Russie.
Ça me paraît plus crédible et viable d’imaginer une Europe se dotant d’une capacité de production de pétrole minime mais suffisante pour sa propre conso… que d’imaginer que l’Europe est prête à se passer de tout pétrole en l’espace de 10 ans.
À refuser d’exploiter nos gisements on finir surtout par continuer à être ultra-dépendant du marché mondial, des dictatures et régimes antidémocratiques, à dégrader notre balance commerciale, à ne pas maîtriser nos budgets energétiques… tout ça pour finir par continuer à polluer autant.
N’oublions pas que Pannier-Percé, ministre de la transition écologique, a été épinglée l’an dernier pour [sa proximité avec des entreprises pétrolières](https://disclose.ngo/fr/article/petrole-et-paradis-fiscaux-les-interets-caches-de-la-ministre-de-la-transition-energetique).
*« La politique que je mènerai dans les cinq ans à venir sera écologique ou ne sera pas », a lancé le président sortant lors de son meeting à Marseille, samedi 16 Avril 2022.*
Elle ne sera pas donc.
J’y vois pas de problème, si on le forait pas chez nous on l’importerait. Le problème c’est de s’assurer à 100% que la trajectoire de transition énergétique soit respectée, et qu’elle soit compatible (c’est pas du tout le cas aujourd’hui) avec l’accord de Paris.
J’apprend qu’on a du pétrole en France.
Au fond, on pourra pas s’en passer de suite. Donc autant le produire chez nous plutôt que de l’importer par bateau, en étant dépendant des pays de l’opep, le temps de pouvoir faire la transition.
On préfère donc l’importer des gentils pays du golfe ? Le thermique, et les stations service, ne disparaîtront pas ce soir, qu’on le veuille ou non.
Le but est de *maintenir la production* avec huit nouveaux puits. C’est pas d’en avoir plus hein, on va pas vers l’indépendance de la France au niveau pétrolier avec ça.
Faut rembourser la dette, rien à fout’ de la planète!!!
(Et faire plaiz’ aux copains, mais chut)
Symboliquement, ça la fout mal. Mais d’un point de vue pratique, ça permettrait d’importer moins de pétrole depuis des pays lointains, donc une solution qui réduirait l’impact négatif sur le climat.
Peut-être qu’il pourrait exister des moyens d’y aller doucement. Style on garde ce pétrole en réserve pour ne l’utiliser que de façon temporaire, en période de crise dans laquelle le cours du pétrole rendrait l’essence hors de prix. Une sorte de levier pour défendre le pouvoir d’achat, et rendre notre économie moins dépendante des décisions d’autres pays dans des périodes oú historiquement notre économie s’est à chaque fois retrouvée fragilisée.