Plus pour les retraités, moins pour les jeunes : la dérive des dépenses publiques depuis trente ans

by matthieuC

10 comments
  1. Quoi d’étonnant quand on voit la situation actuelle de la France ?

    Michou Clouscard avait déjà tout compris:

    > “Le néo-fascisme sera l’ultime expression du libéralisme social libertaire, de l’ensemble qui commence en mai 68. Sa spécificité tient dans cette formule : tout est permis, mais rien n’est possible. À la permissivité de l’abondance, de la croissance, des nouveaux modèles de consommation, succède l’interdit de la crise, de la pénurie, de la paupérisation absolue. Ces deux composantes historiques fusionnent dans les têtes, dans les esprits, créant ainsi les conditions subjectives du néo-fascisme. De Cohn-Bendit à Le Pen, la boucle est bouclée : voici venu le temps des frustrés revanchards.” (Michel Clouscard, Postscriptum à la réédition de Néofascisme et idéologie du désir, 1998).

  2. Non ! Il faut encore augmenter les pensions de nos pauvres retraités !

  3. >Plus pour les retraités, moins pour les jeunes

    Énormément de jeunes quittent le pays pour faire carrière ailleurs. Car l’attractivité est en berne.

    Forcément, cela n’alimente pas l’économie.

    C’est un phénomène dont personne ne parle.

  4. Faut relativiser, tout comme l’âge médian, le pognon brassé à augmenté aussi (grace à tout le monde, y compris les vieux).

    Cependant, la baisse (ou le manque d’augmentation significative) dans certains domaine c’est bien un désastre.

  5. Une petite comparaison de la pyramide des âges de [1995](https://www.populationpyramid.net/fr/france/1995/) et le [2022](https://www.populationpyramid.net/fr/france/2022/) n’aurai pas été de trop.

    Pour prendre seulement deux tranches d’âges : 65 ans (retraite) et 6 ans (entrée en CP), la proportion la première à augmenté de de 32 % (et la pop de 48%) quand la seconde a baissée de 11% (pour une population stable).

    Avant même de chercher à savoir quelle était la taille du gâteau en 1995 et en 2022 (la proportion a grandie de 2 % pour un PIB multiplié par 2) ou de rappeler que l’on ne peut pas flécher les cotisations sociales vers le budget de l’éducation nationale, la lame de fond du phénomène n’est pas très difficile à expliquer.

    Cela devient plus compliquer de m’expliquer que les retraités (en hausse de 32%) sont privilégié aux enfants (en baisse de 11%) quand leur part respectives évoluent à +10% et -14% (en réalité, cela veut dire que la part de dépense des retraité augmente 3 fois moins vite que la proportion de retraités et que la baisse des dépenses pour l’école va un peut plus vite que la baisse de proportion d’écoliers).

  6. Il faut brûler les vieux, et les vieilles. Ils faut bien qu’un jour ils payent,le psychopathe en moi se réveille. (NTM, un groupe de rap vieux😜)

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