
Pour les céréales Chocapic, la note sera rétrogradée de A à C. Pour le lait demi-écrémé, elle passera de A à B, et le lait entier sera désormais noté C. A partir de janvier 2024, le Nutri-score, l’étiquette nutritionnelle qui permet en un rapide coup d’œil d’évaluer la composition des aliments, évolue.
by randomario
11 comments
“Le sucre, le sel, les mauvaises graisses et l’absence de fibres vont être davantage pénalisés. Les industriels ont deux ans pour écouler les stocks avec les anciennes étiquettes.”
Je n’ai malheureusement pas accès au reste de l’article.
Il y a vraiment des gens qui se fondent sur le Nutri-score pour estimer si un aliment est sain ?
**Edit:**
À part pour comparer deux produits similaires, je n’y vois pas une grande utilité. Le Nutri-score n’est d’ailleurs pas indiqué sur de nombreux produits
À quoi ça sert de mettre des Nutri-scores sur des huiles d’olive extra vierges, sur des poissons gras, etc. s’ils ont tous le même ? Et lire les ingrédients d’un produit, c’est simple et rapide en vrai. Les ingrédients et les éventuels additifs que l’on retrouve sur les produits qu’on a l’habitude d’acheter sont récurrents et facilement identifiables
Il y a aussi d’autres choses qu’on voit pas avec le Nutri-score, comme le pourcentage de certains ingrédients, leur place dans la liste (par exemple, le pourcentage de poisson dans les surimis)
Certains ne savent pas faire la nuance entre un produit bien noté et un produit sain, sachant que, par exemple, les Chocapic avaient un Nutri-Score A pendant toutes ces années
[deleted]
Tiens, ils publient ce genre d’articles dans la rubrique *planète*, chez Le Monde.
**PLANÈTE
AGRICULTURE & ALIMENTATION**
Un Nutri-score plus exigeant à partir du 1ᵉʳ janvier 2024
Le sucre, le sel, les mauvaises graisses et l’absence de fibres vont être davantage pénalisés. Les industriels ont deux ans pour écouler les stocks avec les anciennes étiquettes.
Pour les céréales Chocapic, la note sera rétrogradée de A à C. Pour le lait demi-écrémé, elle passera de A à B, et le lait entier sera désormais noté C. A partir de janvier 2024, le Nutri-score, l’étiquette nutritionnelle qui permet en un rapide coup d’œil d’évaluer la composition des aliments, évolue.
Ce changement a été travaillé depuis plusieurs années par le conseil scientifique du Nutri-score, et validé par son comité de gouvernance transnational, pour coller davantage à l’évolution des connaissances sur l’impact de notre alimentation : ainsi, le sucre, le sel et les mauvaises graisses vont être davantage pénalisés. Tout comme l’absence de fibres ou d’autres nutriments.
L’objectif de ce nouveau classement est de mieux distinguer les produits. Au rayon des céréales du petit déjeuner, seuls les mueslis sans sucre resteront classés A. Pour les fameux Chocapic, pour lesquels un effort de réduction de sucre avait été réalisé – ce qui expliquait sa note A selon le précédent classement –, la note passe à C. Les céréales les plus sucrées resteront, elles, D ou E.
**La viande rouge pénalisée**
Du côté du pain, ceux à la farine complète, plus riches en fibres, seront mieux notés que ceux à la farine raffinée. Autres produits valorisés : au rayon des fromages, généralement mal notés en raison de leur teneur en gras et en sel, des appellations à pâte pressée relativement pauvres en sel, comme l’emmental, rejoignent la mozzarella ou la ricotta avec une note de C. Quant aux huiles, celles riches en oméga-9 et en oméga-3 (huile d’olive, huile de colza et huile de noix), jusqu’ici classées C, seront désormais notées B. Les charcuteries resteront classées D ou E, et la viande rouge sera davantage pénalisée.
Des changements importants interviendront également du côté des boissons. Les lactées sucrées, en particulier, se verront rétrogradées, tout comme celles contenant des édulcorants. Seule l’eau pourra toujours afficher la note A.
Ces changements, qui s’appliquent par arrêté dans les sept pays ayant officiellement adopté le Nutri-score (France, Allemagne, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Espagne et Suisse), doivent être appliqués à partir de janvier sur les sites d’achat en ligne. En revanche, les industriels ont encore deux ans pour écouler leurs stocks avec les anciennes étiquettes.
Certains fabricants pourraient-ils renoncer à cet affichage au vu du nouveau classement ? Le logo n’est pas obligatoire, en revanche, lorsqu’une marque s’engage dans la démarche du Nutri-score, elle doit le faire figurer sur l’intégralité de ses gammes. Rien ne l’empêche en théorie de se désengager complètement du Nutri-score, mais elle ne peut choisir de l’afficher sur les seuls produits les mieux notés.
En France et en Allemagne, où il est le plus développé, le Nutri-score est présent sur près de 60 % des produits du marché agroalimentaire. Mais plusieurs grands groupes, dont Coca-Cola, Lactalis ou Mondelez, refusent toujours sa présence sur leurs emballages.
Mais son affichage n’est toujours pas obligatoire.
Cte déprime, allez, on reprend son bol d’avoine dégueulasse et on arrête de faire la moue !
Mon seul nutriscore c’est d’acheter le moins possible de produits transformés, et de bouffer avec modération. Gain de temps et de santé.
Je rêve d’un nutri score qui shame les consommateurs sur tous les produits, même les plus sains, juste par sadisme. “Vous mangez ça ? Sérieusement ? Vous avez vraiment abdiqué tout respect de vous-même.”
C’est une bonne chose. Mais ils devraient aussi prendre en compte les conservateurs bizarre avec les E et les additifs
L’exemple du Chocapic me fait penser à un truc : Est-ce que le nutriscore (ou sa nouvelle “version”) est traficable à la hausse si on bourre le produit de compléments genre vitamines ? Il me semble que c’est une spécialité des céréales du petit déjeuner de booster artificiellement les scores nutritionnels de cette façon.