Droit du travail : l’ère des « jugements automatiques »

2 comments
  1. TL:PL : les conseillers aux prud’hommes n’ont qu’une maîtrise toute relative du droit, ce qui les pousse à user et abuser de jugements préformatés au mépris des circonstances très nuancées des affaires qui leur sont soumis.

    On craint que l’IA soit une catastrophe pour la justice, mais le manque de professionnalisme risque d’être au moins aussi délétère.

  2. C’est ce qui fait la force et la faiblesse des conseillers CPH

    A la fois c’est bien parce que c’est paritaire et composé de personnes du monde du travail qui sont théoriquement à même de comprendre chaque situation

    Mais d’un autre côté leurs formations sont trop légères (quelques jours par an…) sauf pour certains conseillers employeurs qui sont DRH ce qui donne des décisions contestables

    Autre point négatif le côté aléatoire de chaque jugement en fonction de la section voir même du bureau de jugement…

    Toutefois pour revenir à l’article je ne pense pas que des jugements automatiques soit possible puisqu’il y a nécessairement une interprétation des faits notamment pour contester une faute grave l’humain restera indispensable

    Mais là où je suis d’accord c’est que tout est fait pour dégoûter les salariés de recours. Comme déjà entendu et échangé avec avocats et conseillers (je suis défenseur syndical) ça remonte aux ruptures conventionnelles soit bien avant les barèmes Macron

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