Froid, humidité, 350 marches à monter : pourquoi les salariés du Mont-Saint-Michel sont en grève

by Andvarey

4 comments
  1. > Notre navette dédiée nous laisse dix minutes le matin pour gravir le Mont jusqu’au sommet et ouvrir tout le bâtiment au public

    Juste ça je comprends même pas qu’on puisse penser que c’est raisonnable… En supposant que la navette les pose près de la porte, il y a plus de 300m (~5 minutes pour un marcheur moyen) pour aller à l’abbaye, si on ajoute le temps nécessaire pour tout mettre en place… ça sent le gars dans un bureau qui a jamais mis les pieds sur place autrement que pour visiter et décidé que 10 minutes ça le faisait, y a qu’à se teleporter de la porte jusqu’à l’abbaye.

    Enfin ça me semble pas aberrant ce qu’ils demandent sinon, juste quelques aménagements s’abriter plus facilement du froid tout en restant à disposition des touristes pour pouvoir faire leur boulot, une rémunération plus conforme à leurs compétences.

    Et du personnel supplémentaire parce qu’i’s sont débordés. J’aurais pensé qu’il y avait plus de monde que ça à y travailler d’ailleurs.

    Un peu dommage que les journaux semblent presenter ça comme “ils veulent pas monter les marches”, ça doit vraiment pas être simple de travailler là-bas, et en été carrément infernal.

  2. Les conditions n’ont pas l’air de vendre du rêve effectivement, bon courage à eux !

  3. > Les grévistes (CGT, CFDT et Sud Solidaires) réclament une augmentation des effectifs, la reconnaissance financière des compétences linguistiques et de la pénibilité ainsi que l’amélioration des conditions de travail. Les investissements ne sont «pas à la hauteur de ce merveilleux monument qu’est l’abbaye alors qu’il rapporte beaucoup d’argent au CMN», selon la syndicaliste.

    Y’a ça aussi. Accessoirement.

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