> « Le chauffage et l’air chaud relâché par les climatisations jouent un rôle supplémentaire, mais plus faible, précise Valéry Masson. Le soleil de midi émet 800 watts par mètre carré, la moitié de cette énergie est stockée, puis libérée, par des surfaces telles que le béton. En comparaison, les émissions humaines correspondent à quelques dizaines de watts par mètre carré. Sur les nuits de métropoles comme Tokyo, cela peut tout de même représenter un degré supplémentaire. »
La climatisation joue un rôle mais n’est qu’un petit facteur par rapport au phénomène météorologique “il y a du soleil”.
3 comments
Pour une publication CNRS, on pourrait faire attention aux prépositions fausses de langages comme “îlot de chaleur en soirée (entre 21h et 22h) mesuré **sur** Toulouse pour les journées chaudes d’août 2021.”
On rappelera la règle: https://www.lefigaro.fr/langue-francaise/expressions-francaises/2018/04/26/37003-20180426ARTFIG00023-je-monte-sur-paris-ne-faites-plus-la-faute.php
https://www.pixstart.io/fr/ce-que-nous-disent-les-mesures-de-temperature-sur-les-grandes-metropoles/
Si ça intéresse ce sujet
> « Le chauffage et l’air chaud relâché par les climatisations jouent un rôle supplémentaire, mais plus faible, précise Valéry Masson. Le soleil de midi émet 800 watts par mètre carré, la moitié de cette énergie est stockée, puis libérée, par des surfaces telles que le béton. En comparaison, les émissions humaines correspondent à quelques dizaines de watts par mètre carré. Sur les nuits de métropoles comme Tokyo, cela peut tout de même représenter un degré supplémentaire. »
La climatisation joue un rôle mais n’est qu’un petit facteur par rapport au phénomène météorologique “il y a du soleil”.