Le Mali arrive à ce quart de finale avec une ossature bien identifiée. En attaque, Lassine Sinayoko a pesé tout au long du tournoi par sa capacité à attaquer la profondeur et à convertir les rares temps forts de son équipe. Dans l’entrejeu, Mamadou Sangaré joue un rôle central dans l’équilibre collectif, avec un gros volume de course et un travail constant à la récupération. Face à eux, le Sénégal dispose d’armes plus expérimentées. Sadio Mané reste le principal point de fixation offensif, capable de créer un décalage sur une action isolée, tandis que Pape Gueye s’est imposé comme un relais essentiel au milieu, notamment par sa projection et son impact physique. En défense, le leadership de Kalidou Koulibaly apporte une sécurité précieuse face à une équipe malienne disciplinée mais opportuniste. Dans un match qui pourrait se jouer sur peu d’occasions, ces individualités ont le profil pour faire basculer la rencontre.