On peut appeler cela l’effet papillon. Au mois d’octobre dernier, l’Algérie affronte l’Ouganda à l’occasion d’un match de qualification pour la Coupe du Monde 2026 alors que les Fennecs ont d’ores et déjà validé leur ticket pour le Mondial. Mais en fin de match, une triste scène vient gâcher la fête.
En effet, sur une des dernières actions de la rencontre, Amine Gouiri, l’attaquant algérien de l’Olympique de Marseille, est découpé par le gardien adverse Salim Maggula. Résultat, une longue absence pour le joueur formé à l’Olympique de Marseille obligé de déclarer forfait pour la Coupe d’Afrique des Nations.
À lire aussiBoulbina, le facteur X de cette CAN ?
Out, il a pourtant fait son retour sur les pelouses avec son écurie ce week-end à l’occasion de la défaite face au FC Nantes. Vladimir Petkovic, sûrement au courant de cette possibilité, a préféré ne pas prendre le risque de convoquer un joueur sur le retour, optant pour le moins connu (à l’époque) Adil Boulbina.
L’histoire, tout le monde la connaît. Le dribbleur d’Al-Duhail SC au Qatar a su se faire une place dans le groupe des Fennecs. Et quand son entraîneur a fait appel à lui lors des prolongations du 8e de finale face à la République démocratique du Congo, il n’a pas tremblé. Et de son pied est parti un missile qualifiant l’Algérie pour les quarts de finale, permettant à tout un peuple de rêver à nouveau d’un exploit fou à la CAN.
Parfois, une petite décision peut faire changer beaucoup de choses, et le cas Gouiri – Boulbina pourrait bien en être la preuve ultime. Et si c’était lui, la sensation que personne n’avait vue venir ?
Partagez cette info avec vos amis et vos proches en cliquant ici
Pour résumer
Blessé par un tacle en octobre, Gouiri (Algérie) rate la Coupe d’Afrique des Nations. Remplacé par Boulbina, inconnu alors, ce dernier marque le but qualificatif en 8e face à la RDC. Une décision qui change tout pour les Fennecs.
Rédacteur
