Soulignant le fossé entre la gouvernance africaine et celle des autres grands continents, il a laissé entendre que le statu quo actuel empêchait la région d’atteindre une véritable parité sportive.
« Aujourd’hui, nous ne pouvons pas bénéficier du prestige dont jouissent l’Euro ou la Copa América, précisément parce que nous ne disposons pas d’instances solides capables de placer notre compétition au rang qu’elle mérite », a-t-il ajouté. Il a également cité le report de dernière minute du tournoi féminin comme une preuve supplémentaire d’une défaillance systémique.
« Nous nous plaignons de beaucoup de choses, notamment du fait que la CAN n’ait pas le statut qu’elle mérite, mais je pense que nous devrions commencer par faire notre autocritique et évaluer nos instances dirigeantes. Il se passe ici des choses qui ne se produiraient pas dans d’autres confédérations », a-t-il ajouté.