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Journal de l'Afrique

Elle a fait des centaines de milliers de morts et 12 millions de déplacés, créant ainsi la plus grave crise humanitaire au monde. Ce Samedi Marque les 1000 jours depuis que la guerre au Soudan opposant l’armée dirigée par le Général Al Burhan aux paramilitaires des Forces de Soutien Rapide menés par Hemedti Dagolo à éclater, déchirant le pays.

En Tunisie, cinq jours avant la célébration du 15ème anniversaire de la chute du Président Ben Ali le 14 janvier, l’opposition politique est de nouveau dans la rue pour dénoncer la répression et l’injustice dans un climat politique tendu. Entre 1500 et 2000 personnes ont défilé dans les rues de Tunis, militants de la société civile et partis politiques confondus avec des slogans contre le Président Kaïs Saïed.

Alors que le président Bassirou Diomaye Faye vient tout juste de prononcer le mot féminicide pour la première fois dans un discours officiel, des militantes tirent la sonnette d’alarme. En 2025, au moins 18 femmes ont été tuées par leur conjoint ou un proche. Les organisations de défense des droits des femmes sont depuis montées au créneau. Elles réclament des sanctions exemplaires contre les hommes qui tuent des femmes et demande son inscription dans le code pénal. Suzanne Sy, militante féministe et panafricaine, membre du collectif « Luy Jot Jot na » était avec nous pour en parler.