De nouvelles violences en marge d’un match de l’Algérie en Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Cette fois-ci, elles ont éclaté après la défaite des Fennecs face au Nigeria en quart de finale de la compétition, provoquant leur élimination. Dans plusieurs villes de France, des policiers ont été pris à partie après la rencontre, vers 19 heures, rapporte Le Figaro.

À Roubaix, une dizaine d’individus ont visé les forces de l’ordre à l’aide de mortiers d’artifice et de divers projectiles, tandis que trois véhicules étaient incendiés. Un mineur de 12 ans, interpellé pour un feu de poubelle, a finalement été remis en liberté.

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Des voitures incendiées

À Lyon, où près de 350 supporters algériens s’étaient rassemblés dans le quartier de la Guillotière pour suivre la rencontre, des tirs de mortiers et des jets de projectiles ont visé les policiers. Les forces de l’ordre ont alors eu recours à des moyens collectifs de défense pour disperser la foule. Une personne a été interpellée.

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À Toulouse, dans le quartier du Mirail, deux voitures ont été incendiées rue du Lot par une vingtaine d’individus. Un suspect de 19 ans, déjà connu des services de police pour refus d’obtempérer, a été arrêté, rapporte le quotidien. À Nice, des policiers en patrouille ont essuyé des tirs de mortiers d’artifice vers 23 heures.

À Marseille, une centaine de personnes ont tiré sur des policiers à coups de mortiers d’artifice dans le quartier Saint-Charles.  Un jeune majeur et un mineur de 16 ans ont été placés en garde à vue.

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Sur le terrain de football aussi, à Marrakech, au Maroc, des scènes déplorables ont été relevées. Au coup de sifflet final, des échanges très vifs ont eu lieu, et l’on a notamment vu Luca Zidane s’expliquer rudement avec Fisayo Dele-Bashiru, prolongeant dans l’après-match les tensions d’une soirée déjà brûlante. Dans les tribunes, certains supporters ont tenté d’investir la pelouse, tandis qu’en zone mixte, des journalistes en sont venus aux mains.