Les enseignants du département de Bakel sont dans une situation critique, faute de salles de classe adéquates. “Nous sommes fatigués”, déclarent-ils, appelant les autorités à leur venir en aide.
Les populations locales partagent leur désarroi, regrettant l’absence d’infrastructures de base qui pourraient améliorer leur quotidien. Les enseignants sont confrontés à des classes surchargées, des salles de classe vétustes et un manque de matériel pédagogique, ce qui rend difficile leur travail et compromet la qualité de l’éducation.
Ils sont même contraints de travailler sans les moyens les plus élémentaires : pas de tables-bancs pour les élèves, pas de craie pour écrire au tableau… “C’est difficile de travailler dans ces conditions”, déplore une enseignante. “Nous devons souvent acheter nous-mêmes les craies et les cahiers pour nos élèves. Et pour venir au travail, nous devons parcourir de longues distances, parfois à pied, car il n’y a pas de moyens de transport adéquats.”
Les populations et les enseignants ont confié leurs préoccupations au député Thierno Alassane Sall, qui a promis de porter leur voix auprès des autorités compétentes. “Ils veulent que les autorités les aident, nous n’avons aucune infrastructure dans notre département, c’est vraiment désolant”, a déclaré un jeune. Les populations estiment que les autorités ont une responsabilité envers eux et qu’il est temps qu’elles prennent des mesures concrètes pour améliorer leur situation.
Les habitants sont fatigués de vivre dans des conditions difficiles, sans avantages notables. “Nous sommes fatigués de cette situation”, a ajouté un habitant. “Nous appelons les autorités à prendre des mesures pour améliorer nos conditions de vie et offrir un avenir meilleur à nos enfants”. Les populations espèrent que leur appel sera entendu et que des solutions seront trouvées pour résoudre les problèmes qui les affectent.