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Sur place, la petite famille a découvert une cité en pleine métamorphose. « On découvre un pays qui se prépare pour la Coupe du monde 2030 (NDLR : qu’il coorganisera avec l’Espagne et le Portugal). Des sites sont sortis de terre à une vitesse folle. La qualité des infrastructures est dingue. Elles n’ont rien à envier aux stades européens », s’enthousiasme Touhami Nassiri.

Dans les tribunes du grand stade Adrar, à l’occasion du match de groupe entre le Cameroun et le Mozambique (2-1), l’ancien speaker de l’ASJ Soyaux a pris la mesure d’un « incroyable engouement » dépassant les frontières du continent. « J’ai rencontré des Anglais, des Allemands, des Américains. Au stade, tout le monde se mélangeait. »

« Tout s’arrête pour la CAN, même les taxis ! »

Mais ce brassage n’est qu’un prélude à la folie qui s’empare du royaume dès que les Lions de l’Atlas entrent dans l’arène. « Pour le huitième de finale face à la Tanzanie, on n’arrivait pas à entrer dans les cafés. Il fallait arriver à 10 h pour un match à 17 h ! Tout s’arrête pour la CAN, même les taxis ! »

Ce sera assurément le cas ce mercredi pour la demi-finale contre un Nigeria « impressionnant depuis le début de la compétition ». Un choc qu’il regardera en famille, avec des cousins marocains. « C’est devenu notre rituel. »

Quoi qu’il advienne, cette édition est déjà « une victoire » pour le Maroc, selon Touhami Nassiri. « Tu le sens quand les entraîneurs, les joueurs parlent de l’épreuve comme la plus belle CAN de l’histoire. C’est une fierté et un exemple pour les autres pays. »