De la liesse au stress. Trois jours, une ville et deux ambiances diamétralement opposées. Embouteillée comme lors d’un soir de fête nationale samedi après la qualification du Maroc face au Cameroun, ambiancée par les klaxons, le vrombissement des moteurs, les rires, les chants et les sonos hurlant jusqu’au milieu de la nuit, Rabat a retrouvé sa quiétude. Et ses angoisses.

À quelques heures d’une demi-finale de Coupe d’Afrique des nations face au Nigeria que Walid Regragui a qualifié mardi en conférence de presse de rendez-vous historique pour le Maroc, le pays tout entier retient de nouveau son souffle.