Dans une tempête de klaxons et de rugissements de moteurs de moto, des jeunes en rollers s’accrochent à l’arrière des voitures ; des groupes de danseurs se forment autour des fumigènes rouges qui embrasent le boulevard Mohammed-Zerktouni, la plus grande artère de la capitale économique. « La coupe va rester à la maison, dima Maghreb !! (”vive le Maroc”, NDLR) », s’égosille une femme en abaya rose pâle, juchée sur le rebord d’une portière, en agitant un petit drapeau rouge frappé d’une étoile verte.
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