Le ministère des Affaires étrangères français a rappelé mercredi “l’ampleur du travail engagé par le président” Emmanuel Macron en matière de mémoire de la colonisation au travers d’une commission mixte d’historiens français et algériens.

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Publié le 24/12/2025 18:22

Temps de lecture : 1min

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, à l'Elysée, le 17 décembre 2025. (DIMITAR DILKOFF / AFP)

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, à l’Elysée, le 17 décembre 2025. (DIMITAR DILKOFF / AFP)

La France réagit. L’adoption par l’Algérie d’une loi criminalisant la colonisation française (de 1830 à 1962) est “une initiative manifestement hostile, à la fois à la volonté de reprise du dialogue franco-algérien, et à un travail serein sur les enjeux mémoriels”, a réagi le ministère des Affaires étrangères, mercredi 24 décembre. Ce texte adopté dans l’après-midi par le Parlement algérien, juge imprescriptibles un certain nombre de “crimes de la colonisation française” et demande des “excuses officielles” ainsi que des réparations.

Le porte-parolat du Quai d’Orsay a souligné que la France n’avait “pas vocation à commenter la politique intérieure algérienne”. Toutefois, Paris rappelle “l’ampleur du travail engagé par le président” Emmanuel Macron en matière de mémoire de la colonisation au travers d’une commission mixte d’historiens français et algériens.

“Nous continuons de travailler à la reprise d’un dialogue exigeant avec l’Algérie, qui puisse répondre aux intérêts prioritaires de la France et des Français, en particulier s’agissant des questions sécuritaires et migratoires”, ajoute néanmoins le ministère.