Alger (© 2026 Afriquinfos)- Dominé par le Nigeria en quart de finale de la CAN, l’Algérie impute sa défaite à un arbitrage jugé favorable aux Super Eagles. C’est le contenu d’une plainte déposée par la Fédération algérienne auprès de la CAF et de la FIFA en réclamant l’ouverture d’une enquête.
Après avoir réussi à passer le premier tour de la CAN 2025, les Algériens qui n’avaient pas atteint ce stade de la compétition lors des deux dernières éditions, espéraient aller un peu plus loin dans la compétition. Mais après avoir éliminé la RDC en 8es de finale, les Fennecs n’ont pas existé en quart de finale face aux Super Eagles, largement dominateurs pendant 90 minutes. Une victoire nette 2-0 qui passe difficilement du côté algérien.
Deux jours après leur élimination, la Fédération algérienne annonce le dépôt d’une plainte auprès de la CAF et de la Fifa pour protester contre l’arbitrage face au Nigeria et réclamer une enquête. « La Fédération algérienne de football ne peut ignorer les décisions arbitrales du dernier match, qui ont soulevé des questions et provoqué un mécontentement généralisé, car elles ont porté atteinte à la crédibilité de l’arbitrage africain et ne servent pas l’image du football africain sur la scène internationale », indique la FAF. Les Algériens pointent notamment une main non sifflée de Junior Ajayi sur un centre de Farès Chaïbi en première mi-temps qui selon eux, aurait pu changer le court du jeu.
Alger réclame donc l’ouverture d’une enquête « afin de clarifier les faits et de prendre les mesures appropriées conformément à la réglementation en vigueur ».
De son côté la CAF a annoncé l’ouverture d’une enquête suite à des incidents qui ont éclaté après le match Algérie-Nigeria. Un début d’échauffourée a en effet éclaté sur le terrain ou plusieurs joueurs et membres des staffs des deux équipes en sont presque venus aux mains, tandis que l’arbitre de la rencontre a dû être escorté par la sécurité pour quitter la pelouse. Puis des vidéos postées sur les réseaux sociaux ont montré des tensions entre supporters algériens et stadiers dans les tribunes, ainsi qu’en zone mixte où la sécurité a dû intervenir auprès de journalistes qui se battaient.
S.B.