Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football, a écopé de quatre matchs de suspension par la Confédération africaine de football (CAF) pour son comportement après le quart de finale perdu contre le Maroc (2-0).

Samuel Eto’o sanctionné. Le président de la Fédération camerounaise de football et ancien attaquant vedette a écopé de quatre matches de suspension, pendant lesquels il sera privé d’accès au stade, “pour mauvaise conduite” lors du quart de finale de la CAN entre le Maroc et le Cameroun, a annoncé la CAF jeudi.

Une décision “dépourvue de toute motivation explicite”, déplore la Fecafoot

La Confédération africaine de football (CAF) a infligé également une amende de 20.000 dollars (environ 17.200 euros) à Samuel Eto’o, “coupable de violation des principes de fair-play”, sanctionnant “son comportement” lors du quart de la Coupe d’Afrique des nations perdu par le Cameroun face au pays hôte (2-0), le 9 janvier, précise l’instance dans un communiqué.

Avant même l’officialisation de la décision, la fédération camerounaise, la Fecafoot, a dénoncé dans un communiqué sur ses réseaux sociaux une décision “dépourvue de toute motivation explicite”. Filmé durant la partie, l’ancien attaquant, 44 ans, s’était visiblement agacé des décisions arbitrales, notamment un pénalty non sifflé après une faute dans la surface contre l’attaquant camerounais Bryan Mbeumo.

Plusieurs quarts de finale avaient été le théâtre de débordements. La CAF avait ainsi saisi son Conseil de discipline en raison du “comportement potentiellement inacceptable de la part de certains joueurs et officiels” des matchs Cameroun-Maroc et Algérie-Nigeria. “La CAF a saisi le Conseil de discipline pour enquête et a demandé que des mesures appropriées soient prises si les personnes identifiées étaient reconnues coupables d’actes répréhensibles, a précisé l’instance. La CAF examine également les images d’un incident impliquant des membres des médias qui auraient eu un comportement inapproprié dans la zone mixte”, avait déclaré l’instance au sujet de débordements après la rencontre Nigeria-Algérie.