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Contrôlé positif à une substance interdite en 2025, le pilier sud-africain Asenathi Ntlabakanye a écopé d’une suspension de 18 mois. Une sanction qui l’écarte déjà du Mondial 2027 en Australie.
L’affaire avait provoqué des réactions en Afrique du Sud, notamment après son retour temporaire chez les Springboks lors de la tournée d’automne. Cette fois, le dossier est officiellement tranché. Le pilier des Lions de Johannesburg et de l’Afrique du Sud, Asenathi Ntlabakanye, a été suspendu dix-huit mois pour violation des règles antidopage.
Dans un communiqué publié ce jeudi, la franchise des Lions a confirmé avoir été notifiée de la décision prise par l’Institut sud-africain pour un sport sans dopage (SAIDS). Le joueur de 27 ans, qui compte trois sélections avec les Springboks, avait été contrôlé positif lors d’un test aléatoire effectué en 2025.
À l’époque, la fédération sud-africaine avait expliqué que la substance retrouvée dans l’organisme du pilier ne visait pas à améliorer ses performances. Selon cette version, le traitement lui avait été prescrit par un spécialiste pour des raisons médicales. La fédération assurait également que le joueur n’avait jamais cherché à tirer un avantage sportif de cette substance.
Une polémique autour de son retour avec les Springboks
Le dossier avait pris une autre dimension lorsque Rassie Erasmus avait décidé de rappeler le joueur pour la tournée d’automne, alors même que son contrôle positif était déjà connu publiquement depuis plusieurs semaines. Le pilier avait ensuite disputé une trentaine de minutes lors de la large victoire des Springboks contre le pays de Galles (73-0), le 29 novembre dernier.
Cette décision avait alimenté les débats en Afrique du Sud, certains observateurs jugeant le timing particulièrement maladroit alors que la procédure antidopage était toujours en cours.
Selon les précisions apportées par les Lions, la suspension d’Asenathi Ntlabakanye a officiellement débuté le 13 mai 2026. Elle prendra donc fin après la Coupe du monde 2027, programmée en Australie du 1er octobre au 13 novembre. Le pilier sud-africain conserve toutefois la possibilité de faire appel de cette sanction.