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En conclusion de trois jours d’une charge féroce au procès libyen en appel, le parquet général a requis sept ans de prison et 300 000 euros d’amende avec 5 ans d’inéligibilité à l’encontre de Nicolas Sarkozy, ce mercredi 13 mai 2026. Concernant ses plus proches collaborateurs Claude Guéant et Brice Hortefeux, le ministère public a requis respectivement six et deux années de prison ferme.

L’ancien président Nicolas Sarkozy arrive au tribunal le dernier jour des plaidoiries du procès en appel dans l’affaire du financement libyen, au palais de justice de Paris, le 13 mai 2026.

L’ancien président Nicolas Sarkozy arrive au tribunal le dernier jour des plaidoiries du procès en appel dans l’affaire du financement libyen, au palais de justice de Paris, le 13 mai 2026. | YOAN VALAT / EPA

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L’ancien président Nicolas Sarkozy arrive au tribunal le dernier jour des plaidoiries du procès en appel dans l’affaire du financement libyen, au palais de justice de Paris, le 13 mai 2026.L’ancien président Nicolas Sarkozy arrive au tribunal le dernier jour des plaidoiries du procès en appel dans l’affaire du financement libyen, au palais de justice de Paris, le 13 mai 2026. | YOAN VALAT / EPA

Publié le 13/05/2026 à 16h32

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Au troisième jour du procès libyen en appel, le parquet général a, comme en première instance, réclamé à l’encontre de l’ex-président Nicolas Sarkozy (2007-2012) une peine de sept ans de prison et 300 000 € d’amende avec 5 ans d’inéligibilité dans l’affaire politico-financière, qui a déjà valu à l’ancien chef de l’État un passage en prison. Il convient de le sanctionner à la hauteur des faits, a affirmé l’avocat général Rodolphe Juy-Birmann cité par RTL, souhaitant le traiter comme n’importe quel prévenu.

Le ministère public a également requis, ce mercredi 13 mai 2026, respectivement six et deux années de prison ferme contre Claude Guéant et Brice Hortefeux, demandant à la cour d’appel de confirmer globalement les peines prononcées en première instance contre ces proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy dans l’affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de 2007. La cour d’appel de Paris rendra sa décision le 30 novembre prochain.

En cas de condamnation, l’ex-président français, qui martèle…

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