Alcacer : « C’est à la mi-temps que ça bascule »
Clément Alcacer, entraîneur de Dijon : « Je suis super fier des joueuses, de ce staff, de ce club. C’est la réussite de tout un club quand on voit notre palais des sports en feu pour ce Final Four. Si cela n’avait pas été ici, cela n’aurait pas été le même match. En première période, les filles avaient très envie de bien faire, mais elles étaient un peu en surrégime. C’est à la mi-temps que ça bascule. J’ai vu les filles y croire. Je connais les valeurs de cette équipe, elle n’abandonne jamais. Il fallait leur montrer un chemin. On a retrouvé notre ADN, défendre fort, piéger et courir. C’était incroyable. »
Manuella Dos Reis, gardienne de Dijon : « Je suis très heureuse. Pendant 45 minutes, j’ai cru de tout mon coeur que l’on allait revenir au score. Je sais que c’est dans la difficulté que l’on est les meilleures. Après la pause, on a réussi à lâcher le bras, on a mis les tirs au fond, les filles ont été incroyables en attaque, elles ont réussi à garder la tête froide. Sur les contre-attaques, c’était euphorique, il y avait une adrénaline de fou avec le public. Au fur et à mesure, on a vu les joueuses de Thüringer en difficulté et on a réussi à s’en nourrir. C’est génial. »
Johanna Reichert, arrière gauche du Thüringer HC : « Je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé. On a fait une première période parfaite, mais dans la deuxième… Les Dijonnaises avaient un tel retard qu’elles ont joué très vite, et nous avons commis des erreurs stupides. Sur la fin, on a eu un peu peur de faire des erreurs. Et c’est justement quand tu as peur que tu en commets. Normalement, après un match, je dirais qu’il faut l’analyser. Mais je ne pense pas que j’arriverais à le regarder. »