Pendant ces trois jours, l’événement a surtout été l’occasion pour l’Afrique du Sud de montrer un tourisme africain plus diversifié et qui monte clairement en gamme.
Au-delà des offres classiques, plusieurs acteurs ont insisté sur des expériences plus proches du terrain : repas chez l’habitant, rencontres avec des communautés locales, projets solidaires ou encore initiatives à dimension humanitaire. « Des propositions qui cherchent à replacer la rencontre au centre du voyage » estime Angela, guide pour l’organisation Township & village, qui proposent des visites de quartiers populaires et de villages ruraux pour faire découvrir la vie locale, la culture et l’histoire.
Dans un deuxième temps, le salon a largement valorisé l’univers du safari et de la préservation de la faune. À l’approche des 100 ans du Kruger National Park, symbole du tourisme sud-africain, les discussions ont largement porté sur la protection des écosystèmes et le rôle des réserves privées. Sur place, le safari apparaît de plus en plus comme une expérience intimiste, avec des lodges intégrés à la nature et des séjours plus personnalisés, comme le Tinyiko Kruger Lodge.
Une dynamique qui s’est confirmée lors de la cérémonie des awards, où plusieurs opérateurs ont été récompensés pour la qualité de leurs prestations, leur caractère exclusif et distinctions acquises au cours de l’année.
Enfin, le salon a surtout montré un tourisme africain plus diversifié, qui ne se limite pas au safari. Plages, randonnées en forêt, cascades ou activités d’aventure viennent désormais compléter l’offre, avec une volonté claire d’élargir l’image du continent et les expériences proposées aux voyageurs.