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La hausse des prix des engrais depuis le début du conflit au Moyen-Orient fait craindre une inflation de l’alimentation dans les mois prochains. Pour éviter d’en arriver là, Bruxelles cherche à soutenir les agriculteurs et à favoriser la production d’engrais dans l’Union européenne.
L’Europe importe 30 % des engrais azotés et 70 % des engrais phosphatés qu’elle consomme. | ARCHIVES JÉRÔME FOUQUET / OUEST-FRANCE
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L’Europe importe 30 % des engrais azotés et 70 % des engrais phosphatés qu’elle consomme. | ARCHIVES JÉRÔME FOUQUET / OUEST-FRANCE
Modifié le 19/05/2026 à 15h41
Publié le 19/05/2026 à 15h15
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La guerre au Moyen-Orient donne des sueurs froides aux agriculteurs européens, notamment les céréaliers. Depuis le début du conflit, le prix des engrais a bondi : 30 % de la production mondiale transite en temps normal par le détroit d’Ormuz, et le coût du gaz nécessaire à leur production a lui aussi flambé. Les fertilisants azotés coûtent autour de 500 € la tonne désormais, contre environ 380 € l’hiver dernier.
Lire aussi : Quel est l’impact de la fermeture du détroit d’Ormuz sur les céréaliers français ?
Les agriculteurs avaient constitué des stocks et la menace ne plane globalement pas sur les prochaines récoltes. En revanche, si la situation perdure, des questions aux potentielles lourdes conséquences vont se poser pour les semis après l’été. Si les agriculteurs n’ont pas la garantie de se fournir en engrais, ou à des prix trop élevés, ils pourraient opter pour des cultures qui nécessitent moins de fertilisants, voire réduire les surfaces, prévient un haut fonctionnaire de…
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