Les ministres des Affaires étrangères d'Égypte, de Tunisie et d'Algérie se sont réunis au Caire jeudi 21 mai 2026, pour faire avancer les efforts en vue d'une solution politique à la crise en Libye.

Crédit Photo : Ministère des Affaires étrangères d’Égypte / X

Les ministres des Affaires étrangères d’Égypte, de Tunisie et d’Algérie se sont réunis au Caire jeudi 21 mai 2026, pour faire avancer les efforts en vue d’une solution politique à la crise en Libye.

Les ministres des Affaires étrangères de l’Algérie, de l’Égypte et de la Tunisie ont exprimé, ce jeudi au Caire, « leur inquiétude face aux défis sécuritaires en Libye, marquée par des violences et des assassinats politiques ».

« Les ministres ont exprimé leur inquiétude face aux défis sécuritaires que connaît la Libye, notamment les violences et les assassinats politiques. Ils ont renouvelé leur appel à toutes les parties libyennes à faire preuve de la plus grande retenue, à éviter toute escalade et à privilégier l’intérêt national suprême afin de préserver la sécurité et la stabilité du peuple libyen »

, a précisé le communiqué final de la réunion tripartite des pays voisins de la Libye qui s’est tenue en Égypte.

Les trois ministres, a souligné le communiqué, ont réaffirmé

« leur engagement à poursuivre la coordination et les concertations dans le cadre de ce mécanisme afin de préserver l’unité de la Libye et sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire »

.

Dans ce sens, ils ont, a ajouté le même document, insisté sur le fait qu’une

« solution politique globale demeure l’unique voie pour mettre fin à la crise libyenne »

.

« Unifier les institutions de l’État libyen « 

Les chefs de la diplomatie des trois pays ont mis également en avant

« l’importance de faire avancer le processus politique sous l’égide des Nations unies afin de mettre un terme à la division, d’unifier les institutions de l’État libyen et de créer les conditions propices à l’organisation simultanée des élections présidentielle et législatives, en réponse aux aspirations du peuple libyen »

.

Réaffirmant leur rejet

« des ingérence étrangers dans les Affaires libyennes »

, les signataires du communiqué ont aussi

« renouvelé leur soutien aux efforts de la commission militaire conjointe 5+5 pour consolider le cessez-le-feu et œuvrer au retrait de toutes les forces étrangères, des combattants étrangers et des mercenaires du territoire libyen »

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La Libye, rappelons-le, traverse une longue crise politique qui se poursuit depuis 2011. Le pays peine, depuis cette date, à retrouver la stabilité pour aboutir à l’organisation devant unifier les institutions.

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