Ce projet de câble, auquel participe le groupe Orange, doit accompagner la croissance du trafic et renforcer la résilience des réseaux en Afrique.
Un groupe d’investisseurs a signé un protocole d’accord pour un projet de câble de télécommunications sous-marin dénommé Via Africa. Il doit relier l’Europe (dont le Royaume-Uni, la France et le Portugal) à l’Afrique du Sud en desservant plusieurs destinations de la façade Atlantique (dont les îles Canaries, la Mauritanie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire ou encore le Nigeria).
Une étude du tracé doit être lancée pour identifier la route optimale. Le consortium doit également sélectionner un fournisseur pour le câble.
Ce projet a pour ambition de « développer la connectivité internationale, d’accompagner la croissance du trafic et de renforcer durablement la résilience des réseaux en Afrique », indique un communiqué d’Orange qui fait partie du groupe d’investisseurs, incluant également Canalink, GUILAB, International Mauritania Telecom, Orange Côte d’Ivoire, Sonatel et Silverlinks. Ces entreprises télécoms et acteurs du numérique pourront intégrer de nouveaux membres au fur et à mesure du projet qui repose sur un modèle en consortium permettant aux partenaires de co-investir dans l’infrastructure et de participer à sa gouvernance pour adapter au mieux le système à leurs besoins.
Plusieurs câbles de télécommunication raccordent déjà l’Europe et l’Afrique, desservant la côte ouest africaine, comme 2Africa, Equiano, ACE ou encore WACS (West Africa Cable Systems). Ce dernier a été construit par Alcatel-Lucent, posé par les câbliers Ile de Bréhat et Ile de Sein, et il est opérationnel depuis 2012.
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