Quatre ans après leur victoire retentissante au Qatar, l’équipe nationale marocaine se rend en Amérique du Nord dans une situation bien différente. Désormais connue du grand public, la nation nord-africaine occupe la 8e place du classement FIFA et nourrit d’immenses espoirs de réitérer, voire de surpasser, son exploit d’avoir atteint le top 4 mondial .

La transition sur le banc des entraîneurs.

Le destin semble se répéter pour le football marocain, le poste d’entraîneur principal changeant une fois de plus juste avant un tournoi majeur. Le stratège Mohamed Ouahbi a été nommé en mars pour remplacer Walid Regragui, apportant avec lui une philosophie de jeu moderne et réfléchie.

Malgré son mandat bref, l’ancien sélectionneur des U20 marocains – qui a mené l’équipe de jeunes à la victoire lors des championnats du monde au Chili l’an dernier – a rapidement imposé un style de jeu. Sous sa direction, le Maroc a conservé son invincibilité face à l’Équateur et a décroché une victoire convaincante contre le Paraguay. Le système tactique flexible en 4-2-3-1, capable de basculer en 4-2-2-2, permet d’optimiser l’espace pour leurs attaquants vedettes.

L'équipe nationale marocaine adopte un style de jeu scientifique sous la direction de son nouvel entraîneur, Mohamed Ouahbi. Le Maroc possède un style de jeu extrêmement scientifique . La pression d’être un acteur majeur.

La 8e place mondiale témoigne du talent du Maroc, mais engendre aussi une pression psychologique considérable. Les Marocains ne jouent plus avec l’assurance d’un outsider intrépide, mais doivent désormais se méfier de chaque adversaire. De plus, les séquelles de la finale controversée de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) contre le Sénégal constituent une épreuve mentale que l’équipe de Ouahbi doit surmonter.

L’incident de l’adversaire qui a quitté le terrain sans autorisation et la reconnaissance du championnat seulement après une décision de la CAF ont laissé des séquelles psychologiques. Cependant, Ouahbi a affirmé que le seul objectif de l’équipe à l’heure actuelle est de poursuivre sa progression et de se concentrer pleinement sur la campagne nord-américaine.

colonne vertébrale de classe mondiale

Pour le Maroc lors de la Coupe du Monde 2026, tous les choix s’articuleront autour d’ Achraf Hakimi . Le capitaine de l’équipe nationale, qui a récemment soulevé le prestigieux trophée de la Ligue des Champions avec le Paris Saint-Germain, est un symbole de la force et de la stabilité de la sélection.

Achraf Hakimi est la star la plus importante de l'équipe marocaine. Hakimi sera un pilier pour le Maroc.

Sur le flanc opposé, Noussair Mazraoui, de Manchester United, joue le rôle d’un héros discret grâce à son incroyable polyvalence. Sa présence assure une transition défensive fluide, offrant une couverture parfaite lorsque Hakimi se projette vers l’avant. Le milieu de terrain est également renforcé par la jeunesse de Neil El Aynaoui , qui brille actuellement à l’AS Roma et apporte un équilibre précieux grâce à son courage à la récupération du ballon.

La tension monte dans les camps du groupe C.

Placé dans le groupe C aux côtés du Brésil, de l’Écosse et d’Haïti, le Maroc promet des matchs enflammés. Le soutien d’environ 30 000 supporters marocains résidant à New York, dans le Massachusetts et au Canada transformera les stades en un véritable avantage pour les Lions de l’Atlas.

Malgré le prix record des billets fixé par la FIFA, la ferveur des supporters est une source de motivation inestimable. C’est sur ce socle que le Maroc établit avec assurance de nouveaux jalons glorieux pour le football africain sur la scène internationale.

Source : https://baolamdong.vn/tuyen-morocco-tai-world-cup-2026-so-do-bien-ao-and-tham-vong-tu-doi-canh-champions-league-445615.html