Relier la France au Zimbabwe en ULM : c’était le pari fou tenté par l’Isérois Michel Vacle, 75 ans, et son compère originaire d’Inde, Sanjay, 65 ans. Le 4 janvier dernier, les deux hommes se sont envolés depuis l’aérodrome de Saint-Paul-lès-Romans, dans la Drôme, à bord d’un petit aéronef motorisé vieux de 25 ans.

Symbole d’un voyage long et difficile, la première journée du périple s’est avéré plus compliquée que prévu : « Franchement, pour un premier vol, ça a été très très chaud », avait confié Michel Vacle dans son journal de bord qu’il tenait régulièrement sur le réseau social Facebook et son compte YouTube. Il expliquait à ce moment-là avoir dû faire face à un problème technique du GPS « en plein dans les nuages. C’était vraiment un peu stressant. »

« Deux heures à essayer de ne pas être victime de la corruption sur l’aéroport de Monrovia »

La suite du périple sera aussi mouvementée, mais pas forcément toujours pour des raisons techniques. Le septuagénaire, habitant de Saint-Lattier, en Isère, a raconté qu’ils avaient été confrontés à quelques mauvaises surprises, notamment au moment d’une journée de vol entre le Libéria et la Côte-d’Ivoire : « Deux heures à essayer de ne pas être victime de la corruption sur l’aéroport de Monrovia, expliquait-il sur sa page Facebook. Départ en retard, 500 km au-dessus de la forêt vierge à hauteur des arbres pour éviter les nuages et le vent fort en altitude, pour finalement arriver avec toutes les autorisations à Abidjan, mais rien n’avait été transmis aux douanes qui nous ont saisi mes documents de l’avion. »

Après avoir été bloqué six jours dans la ville de Côte-d’Ivoire, Michel Vacle et Sanjay ont finalement pu repartir dans les airs en direction du Bénin. Mais les galères ne se sont pas arrêtées là et l’une d’entre elles a malheureusement sonné la fin de cette grande aventure aérienne…

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« On a fait un atterrissage dévastateur, on n’avait pas d’autre option »

Alors qu’ils étaient en train de survoler l’Angola, ils ont été rattrapés par des conditions météorologiques désastreuses. « La seule solution pour arriver à s’en sortir, c’était un atterrissage, confiait Michel Vacle, joint par nos confrères d’Ici. […] Finalement, on a fait un atterrisage dévastateur, on n’avait pas d’autre option, même si le terrain était pourri. »

Fort heureusement, cet incident n’a fait aucun blessé, mais a eu raison de l’ULM des deux aventuriers. « Fini le rêve », s’est exprimé l’Isérois sur sa page Facebook. Un crash qu’on imagine d’autant plus frustrant pour eux alors qu’ils étaient à seulement 1 500 kilomètres de réussir à réaliser leur objectif. Ce sera (peut-être) pour une prochaine fois…

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