Samedi 13 juin, Arte offre un magnifique panorama sur l’Égypte d’il y a 4 200 ans avec son documentaire « Le mystère du tombeau du vizir ». On y découvre la vaste nécropole de Saqqara, près du Caire, qui regorge de secrets et d’interrogations, que braveront les archéologues.
Tombe de Teti Nebefou : hiéroglyphes en reliefs en creux polychromes, extrait du documentaire sur l’Egypte ancienne « Saqqara : le mystère de la tombe du vizir » réalisé par Frédéric Wilner. | © ILIADE PRODUCTIONS
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Tombe de Teti Nebefou : hiéroglyphes en reliefs en creux polychromes, extrait du documentaire sur l’Egypte ancienne « Saqqara : le mystère de la tombe du vizir » réalisé par Frédéric Wilner. | © ILIADE PRODUCTIONS
Publié le 13/06/2026 à 12h00
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Les immenses plaines désertiques aguichent le regard d’entrée de jeu. Ce jaune sableux, entourant la vaste nécropole de Saqqara, qui s’étend sur des kilomètres près du Caire, annonce la couleur : un voyage à travers l’Égypte ancienne, « il y a 4 200 ans ». Avec son documentaire Le mystère du tombeau du vizir, Arte filme la découverte d’un « mastaba » (édifice funéraire égyptien). Et nous plonge dans toute la délicatesse et la magie du métier d’archéologue, qui offrira de précieux témoignages sur les secrets de l’Ancien Empire, premier âge d’or du pays des pyramides.
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Des fouilles, un mystère
Outre ses superbes couleurs préservées à travers le temps, ce tombeau n’a rien d’anecdotique. Une interrogation laisse perplexe les chercheurs de la mission franco-suisse de Saqqara, dirigée par l’égyptologue Philippe Collombert : le lieu appartiendrait au vizir du roi Pépi 1er, Ouni, qui dispose déjà d’un site funéraire à son effigie, dans une autre nécropole à Abydos, à 400 kilomètres de là… Pourquoi Ouni aurait-il eu deux tombeaux ? Y a-t-il un usurpateur dans l’histoire ? Doit-on remettre en doute la véracité de la première découverte d’Auguste Mariette datant de 1860 ? « Ça sera à la fouille du mastaba de répondre à ces questions », averti l’égyptologue.
Arte, 20 h 55.