L’ancien international tunisien Hatem Trabelsi, ex-star de l’Ajax, analyse l’équilibre qui caractérise nombre de rencontres de l’édition actuelle de la Coupe du monde, disputée aux États-Unis, au Mexique et au Canada.

Lors de la première journée de la phase de groupes, plusieurs sélections ont brillé malgré des pronostics défavorables : l’Égypte, le Qatar, le Japon, le Cap-Vert et la République démocratique du Congo.

D’autres sélections, bien que battues par des prétendants au titre, ont également livré des performances encourageantes.

« En observant ces rencontres, il faut rendre hommage à la sélection marocaine », a-t-il déclaré ce mercredi dans le studio d’analyse du match Portugal-République démocratique du Congo, diffusé sur les chaînes « beIN Sports ».

Il a précisé : « Le Maroc a brisé le mur de la peur grâce à ses performances lors de la Coupe du monde 2022 et à son accession aux demi-finales, aux dépens de grandes équipes du monde du football. »

Les sélections abordent désormais les rencontres avec beaucoup moins d’appréhension qu’auparavant, ce qui réduit progressivement les écarts.

Il a ajouté : « Le Congo a abordé la rencontre avec une certaine appréhension jusqu’à ce que le Portugal ouvre le score ; puis, les Lusitaniens n’ayant pas inscrit de deuxième but, les Congolais ont mieux joué et ont arraché le match nul. »

Interrogé sur le match nul 1-1 face au Portugal et la perte de deux points précieux, il a estimé : « Roberto Martínez a un problème avec les grands noms, que ce soit avec le Portugal ou auparavant. »

Il a ajouté : « Quand on dirige une équipe de grands noms, le problème se pose, comme on l’a vu aujourd’hui dans ses changements face au Congo : il s’est focalisé sur les noms. »

Il a conclu : « En Argentine, dix joueurs évoluent pour Messi ; Martínez aurait dû mettre en place un système similaire au Portugal et faire en sorte que dix joueurs jouent pour Ronaldo, lequel n’a rien apporté aujourd’hui. »