Le sélectionneur iranien Amir Ghalenoei, qui s’est de nouveau insurgé, samedi 20 juin, du traitement de l’administration américaine avant d’affronter la Belgique, a toutefois annoncé que son équipe devrait pouvoir arriver en avance pour son troisième match à Seattle la semaine prochaine.

Le technicien a expliqué, lors d’une conférence de presse à Los Angeles, que l’Iran pourrait a priori arriver à sa convenance avant son dernier match face à l’Égypte à Seattle prévu le 26 juin, soit deux jours plus tôt au lieu d’un jour comme cela a été le cas pour leurs deux premières rencontres.

« Ça nous affecte mentalement »

Après un nul inaugural décevant contre la Nouvelle-Zélande (2-2), les Iraniens sont revenus à Los Angeles pour affronter la Belgique dimanche midi (19 h), leurs espoirs de qualification intacts.

L’équipe, qui s’est en dernière minute rabattue sur la ville mexicaine de Tijuana pour installer son camp de base, n’a pas reçu de visas américains pour une douzaine de membres de son encadrement et se plaint d’allers-retours transfrontaliers difficiles. Amir Ghalenoei a encore expliqué que la Fifa l’avait prévenu vendredi à la mi-journée d’un possible départ dans la soirée pour Los Angeles, qui ne s’est pas produit.

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Ça nous affecte mentalement. Je sais que la Fifa fait de son mieux, mais ça ne veut pas dire qu’ils réussissent, a-t-il regretté, ajoutant avoir dû écourter leur entraînement samedi. Alors que sa fédération avait dit jeudi avoir déposé un recours auprès de la Fifa, le sélectionneur a assuré l’inverse, tout en continuant de se plaindre du manque d’équité sportive.