Le New York Times a obtenu le témoignage d’un représentant de l’équipe iranienne. Ce dernier estime que « la Fédération de football de la République islamique d’Iran prend cette question très au sérieux et a clairement fait part de sa position à la FIFA ». Pour rappel, les deux pays criminalisent les relations entre personnes du même sexe.
« L’Iran et l’Égypte sont deux pays musulmans partageant de profondes affinités culturelles et religieuses ; les points de vue exprimés par les deux fédérations reflètent les valeurs et les convictions partagées par les populations de ces deux pays. Notre position est qu’aucune cérémonie ni activité promotionnelle liée à ce mouvement ne doivent avoir lieu à l’intérieur du stade ou dans le cadre de l’environnement du match. Cette position a été communiquée à la FIFA par les voies appropriées. »
Pour l’instant, il se dit que la FIFA prendra en compte les considérations des deux pays, et devrait prendre les mesures nécessaires. Elle rappelle néanmoins que les drapeaux arc-en-ciel et ceux représentant l’orientation sexuelle et l’identité de genre sont autorisés dans tous les stades du Mondial.
L’Iran et l’Égypte avaient déjà tenté, au début du Mondial, d’interdire toute signalétique liée à la communauté LGBTQ + dans et autour des stades. La FIFA avait immédiatement refusé.