DÉCRYPTAGE – Six nouveaux cas de morts suspectes, impliquant des fonctionnaires, ont été documentés au premier trimestre 2026 par l’Organisation.

L’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) a publié, ce vendredi, Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, un rapport sur les morts suspectes, impliquant la responsabilité de l’État tunisien. L’OMCT dénonce des violences sous différentes formes : tortures ou négligence de soins envers la victime, absence d’information et mépris de l’administration envers la famille, lenteur du système judiciaire…

Entre 2013 et aujourd’hui, Sanad (le programme d’assistance juridique, sociale et psychologique de l’OMCT) a documenté 36 cas de personnes « décédées ayant fait l’objet d’accusations de torture ou de mauvais traitement » – 80 % d’entre elles se trouvaient dans des lieux de privation de liberté (prison, garde à vue). Au cours du premier trimestre 2026, six nouveaux cas ont été documentés, mettant en lumière une possible recrudescence, même si les représentants de l’OMCT se veulent prudents : « En l’absence de chiffre fourni par l’administration, il est…

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Le Figaro

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