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Sélectionneur des Éléphants de 2020 à 2022, l’entraîneur français a vu la Côte d’Ivoire faire plus que rivaliser face aux Norvégiens, mais s’incliner (1-2), en 16e de finale de la Coupe du monde, ce mardi 30 juin 2026. Quelques instants après le coup de sifflet final, il a répondu aux questions de Ouest-France.

La détresse des joueurs ivoiriens, Franck Kessié (à gauche), et Amad Diallo, après la défaite (1-2) contre la Norvège, en 16e de finale de la Coupe du monde, mardi 30 juin 2026. L’entraîneur Patrice Beaumelle aurait aimé voir Diallo débuter cette rencontre. | REUTERS
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La détresse des joueurs ivoiriens, Franck Kessié (à gauche), et Amad Diallo, après la défaite (1-2) contre la Norvège, en 16e de finale de la Coupe du monde, mardi 30 juin 2026. L’entraîneur Patrice Beaumelle aurait aimé voir Diallo débuter cette rencontre. | REUTERS
Publié le 30/06/2026 à 23h07
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La Côte d’Ivoire y a cru jusqu’à l’ultime seconde, mais elle n’a pas pu arracher l’égalisation face à la Norvège et s’est inclinée (1-2), en 16e de finale de la Coupe du monde, à Dallas, mardi 30 juin 2026. Un match auquel a assisté l’entraîneur français Patrice Beaumelle, originaire d’Arles (Bouches-du-Rhône), sélectionneur de la Côte d’Ivoire de 2020 à 2022, après avoir remporté la Coupe d’Afrique des Nations avec ce même pays, en tant qu’adjoint d’Hervé Renard, en 2015. Il a accepté de débriefer cette rencontre et partager son analyse avec Ouest-France.
Quel sentiment prédomine après cette rencontre ?
C’est dur car, sur l’ensemble du match, la Côte d’Ivoire était meilleure. Malheureusement, elle est tombée sur une équipe norvégienne efficace, pragmatique. Jusqu’à la dernière seconde, on a cru à l’égalisation, car c’est déjà arrivé plusieurs fois dans ces 16es de finale…
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