Le tableau de cette édition 2026 laisse entrevoir la possibilité pour des invités surprises d’aller loin.

La Coupe du monde 2026 entre dans sa phase à élimination directe, et, comme souvent, les regards se posent souvent vers les grandes puissances. Pourtant cette édition offre une opportunité rare à plusieurs nations moins habituées aux premiers rôles. Parmi elles, la Bosnie-Herzégovine et l’Algérie ont hérité d’une partie de tableau un peu plus ouverte. Suffisant pour rêver d’un quart de finale historique ?

La Bosnie-Herzégovine, un exploit à porter de main ? 

Les Bosniens devront d’abord réaliser un premier exploit contre les Américains en 16e de finale. Sur le papier, les États-Unis restent favoris mais n’ont toujours pas affiché une grande maîtrise lors de ce tournoi. Sans compter la pression de jouer à domicile.


Passer la publicité

En cas de qualification, la Bosnie-Herzégovine retrouverait le gagnant du choc Belgique-Sénégal. Deux équipes solides, mais loin d’être des ogres comparés à d’autres cadors du tournoi. Cette partie du tableau évite certains géants européens comme la France, l’Espagne ou encore le Portugal jusqu’à un éventuel dernier carré.

Pour une sélection qui n’a jamais dépassé le premier tour depuis sa seule participation en 2014, atteindre les quarts de finale représenterait le plus grand exploit de l’histoire du football bosnien.

L’Algérie voit aussi une fenêtre s’ouvrir 

Le scénario est similaire pour les Fennecs. La Suisse est le premier obstacle. Une équipe expérimentée mais à la portée d’une Algérie capable de hausser son niveau en proposant à certains moments un niveau de jeu intéressant, comme on a pu le voir lors de leur dernière rencontre, face à l’Autriche (3-3).

Ensuite ? Le vainqueur de Colombie-Ghana, là encore, aucun favori naturel à la victoire du tournoi. Contrairement à d’autres parties de tableau ou les favoris se neutralisent très tôt, les Algériens peuvent légitimement croire qu’un enchaînement de deux grosses performances suffirait à les propulser en quarts de finale. Pour une nation qui n’a jamais dépassé les huitièmes d’une Coupe du monde, un quart constituerait une page totalement inédite de son histoire.

Eliminé en huitièmes en 2014, les Fennecs rêvent d’un parcours encore plus glorieux aux Etats-Unis.
Annegret Hilse / REUTERS

Une Coupe du monde qui redistribue les cartes 

Le nouveau format à 48 équipes, avec un tour supplémentaire, multiplie les opportunités pour les sélections émergentes.


Passer la publicité

Bien sûr, rien n’est simple pour autant… Battre les États-Unis ou la Suisse sera déjà un énorme défi. Mais dans une compétition ou les défis s’enchaînent, le plus dur est souvent de franchir la première marche.