“Dbibina” continue de suivre les révélations sur Facebook du groupe “Atlas Hacks”, à travers la diffusion d’enregistrements sulfureux entre Mehdi Hijaouy et Hicham Jerando. Les deux sont des escrocs, mais Hijaouy, qui se revendique mensongèrement comme l’ancien numéro deux de la DGED, continue de dicter ses affabulations à Jerando.
“Dbibina” écoute Hijaouy débiter à Jerando une mosaïque de sornettes sur des hauts responsables sécuritaires, et ce dernier de les transcrire à la lettre, avant de tout déblatérer en format d’injures et de calomnies.
Hijaouy divulgue à Jerando des noms de responsables de la DGED septuagénaires et même octogénaires, sachant que l’âge est plutôt appréhendé comme un atout, qui témoigne d’un savoir-faire professionnel, avidement recherché dans le domaine stratégique de la sécurité nationale.
“Dbibina” se demande pourquoi le quinquagénaire Hijaouy a autant de rancœur pour la DGED ; eh bien, renseignements pris, il s’avère que ce type travaillait bien pour ce service de renseignement extérieur, mais il en a été limogé pour «faute grave professionnelle».
Puis il y a été réintégré, avant d’en être définitivement révoqué, pour une deuxième faute professionnelle aussi grave que la première, commise il y a plus de quinze ans dans l’exercice de ses fonctions. D’où cette rancœur aveugle de Hijaouy, qui tient à se venger de son ancien patron à la DGED. C’est pour cela qu’il a divulgué les données personnelles sur les membres de l’équipe rapprochée de M. Mansouri, sachant bien qu’un tel acte est qualifié de crime dans tous les pays du monde, et c’est bien pour cette raison que ces responsables sont résolus à poursuivre Hijaouy et Jerando devant la justice canadienne.
Jerando dévoile ensuite sa véritable nature de crapule, lorsqu’il s’engage à déposer une plainte anonyme auprès des services de la GRC contre un promoteur immobilier marocain, pour accuser ce dernier (sans preuves) de procéder, de manière douteuse, à plusieurs virements d’argent à ses deux enfants résidant au Canada.
Le fin mot de cette histoire, c’est que Hijaouy n’a aucun scrupule à manipuler Jerando pour faire pression sur ce promoteur immobilier, auquel il a extorqué, lors d’une rencontre en Turquie, la somme de 12 millions de dirhams, tout en lui faisant croire qu’il allait décrocher désormais tous les marchés de construction à Rabat. Sauf que ce promoteur a finalement découvert le pot aux roses et a porté plainte au Maroc contre Hijaouy, qui s’est retrouvé sous le coup d’un mandat d’arrêt international.
Mais pourquoi, se demande “Dbibina”, Jerando est-il aussi servile et naïf avec Hijaouy ? Eh bien, parce que Hijaouy a promis à Jerando qu’il allait faire intervenir Mohamed Abdennabaoui, premier président de la Cour de cassation et président délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ), pour qu’il lui règle ses déboires judiciaires au Canada et ce, en intimant l’ordre aux plaignants marocains de retirer leurs plaintes pour diffamation contre lui.
Il faut vraiment être crétin pour croire que le chef du pouvoir judiciaire allait s’attabler avec un escroc, en l’occurrence Hijaouy, qui fait lui-même l’objet de mandats d’arrêt internationaux.
Et dans son crétinisme avéré, Jerando, désormais persuadé par Hijaouy qu’il va bientôt tenir les rênes du pouvoir au Maroc et devenir l’un des membres influents de l’entourage du prince héritier Moulay Hassan, va jusqu’à se permettre d’invectiver avec arrogance Mohamed Abdennabaoui, pour que ce haut magistrat saisisse rapidement la dernière chance que lui offre Jerando, l’escroc lobotomisé, de négocier avec lui !