Le minibus de Potentiel solidarité garé rue de Chiers à Maxéville, dans le quartier Champ-le-Bœuf, a brûlé vers 2 h, dans la nuit du 9 au 10 juillet, ainsi qu’une berline allemande qui était garée juste à côté. Deux incendies de véhicules – l’un s’est propagé à l’autre – survenus après le match France – Maroc (2-0) de la Coupe du monde de football.
« Le minibus était la cible »
Pour le président Benchaabanne, il n’y a pas de doute, « le minibus était la cible ». Et pour tenter de se l’expliquer, il suppose un lien entre l’autocollant « Fondation de France », collé à l’arrière du minibus de neuf places et de pseudos supporters de foot, mécontents du résultat du match. « Ils ont lu “France”, sans savoir ce qu’est la Fondation et ils auront mis le feu », avance le président, dépité. Reste que pour l’heure, rien ne permet de valider cette hypothèse. « D’autres fourgons garés dans le quartier n’ont pas été incendiés, relève-t-il. Oui, une plainte a été déposée. Le minibus servait pour des sorties mais il était aussi utilisé pour notre activité de banque alimentaire une fois par mois, à Lunéville. C’est une grosse perte… »
À Vandœuvre-lès-Nancy, allée de Fribourg, une voiture a également été incendiée vers 22 h tandis que rue de Goethe, un arbre autour duquel avaient été stockés des pneus, s’embrasait peu après minuit. Des enquêtes sont en cours pour tenter de déterminer les causes de ces incendies.