Serrano critique également la FIFA.
À la veille de la demi-finale très attendue de la Coupe du monde 2026 entre l’Argentine et l’Angleterre, la désignation de l’arbitre américain Ismail Al-Fateh par la Fédération internationale de football (FIFA) a provoqué une vague de critiques en Espagne.
Le journaliste espagnol de renom Miguel Serrano a ainsi publié une critique acerbe sur son compte « X », jugeant que l’arbitre ne méritait pas de diriger l’un des matchs les plus cruciaux de la compétition en raison de ses décisions controversées lors de cette édition de la Coupe du monde.
Serrano a écrit : « C’est l’arbitre qui a laissé les joueurs uruguayens jouer avec violence contre l’Espagne lors de l’une des pires prestations arbitrales de la Coupe du monde, et qui a contraint le VAR à intervenir après avoir ignoré un penalty évident en faveur du Brésil. Et voilà sa récompense ! Ce que fait la FIFA est incroyable. »
Il rappelle notamment la rencontre Espagne-Uruguay, au cours de laquelle l’arbitre aurait, selon lui, fermé les yeux sur des tacles virils des Uruguayens, offrant l’une des pires prestations du tournoi.
Il est également revenu sur la polémique qui a entouré le match Brésil-Norvège en huitièmes de finale, estimant qu’Al-Fateh avait commis une erreur en ne sifflant pas un penalty en faveur du Brésil sur le terrain, avant que l’arbitre vidéo n’intervienne et ne lui demande de revoir l’action, ce qui l’a conduit à revenir sur sa décision et à accorder le penalty.
Considéré comme l’un des arbitres les plus en vue aux États-Unis au cours de la dernière décennie, Ismail Al-Fateh est né à Casablanca, au Maroc, en 1982. Il a émigré avec sa famille aux États-Unis à l’âge de dix-huit ans et a ensuite obtenu la nationalité américaine.
Il a intégré la liste internationale de la FIFA en 2016 et a officié dans plusieurs compétitions majeures, dont la Coupe du monde 2022 au Qatar, Il a également officié comme quatrième arbitre lors de la finale historique Argentine-France, puis a été sélectionné pour le Mondial 2026, où il dirigera plusieurs rencontres clés malgré les controverses suscitées par certaines de ses décisions dans l’épreuve en cours.
Lire aussi :
Comme s’ils avaient remporté la Coupe du monde… Pourquoi l’Égypte a-t-elle davantage célébré sa victoire alors que l’exploit du Maroc est plus grand ?