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En Libye, le Gouvernement d’unité nationale a annoncé qu’un groupe avait fermé les conduites de gaz alimentant les centrales électriques situées au sein du complexe de Mellitah. Cette action menace directement la stabilité du réseau électrique et expose le pays au risque d’une panne généralisée.

Face à cette situation, le président du gouvernement d’unité nationale Abdel Hamid Dbeibah  a immédiatement ordonné au ministère de la Défense et à l’état-major général d’intervenir en urgence afin de reprendre le contrôle total du complexe de Mellitah, d’en assurer la sécurité, de rouvrir les conduites de gaz et de rétablir sans délai l’approvisionnement des centrales électriques.

Le Gouvernement d’unité nationale a souligné que les installations pétrolières, gazières et électriques constituaient des infrastructures souveraines relevant exclusivement de l’autorité de l’État. Il a averti que toute tentative visant à interrompre leur fonctionnement, à empêcher leur exploitation ou à entraver le travail de leur personnel ferait l’objet de mesures fermes, conformément à la loi.

Les autorités ont également affirmé qu’aucune partie ne serait autorisée à menacer la sécurité énergétique du pays ni à porter atteinte aux infrastructures vitales dont dépend la vie quotidienne des Libyens.

Le gouvernement libyen a, par ailleurs, assuré qu’il ne tolérerait pas que des revendications ou des circonstances particulières soient exploitées pour mettre en œuvre des plans destinés à déstabiliser le pays ou à provoquer des crises artificielles affectant la sécurité et le quotidien des citoyens. Il a réaffirmé sa détermination à exercer pleinement sa souveraineté sur l’ensemble des installations vitales et à ne faire preuve d’aucune indulgence face à tout acte menaçant la sécurité nationale ou paralysant des infrastructures stratégiques.

De son côté, la Compagnie générale d’électricité avait annoncé que l’intrusion de groupes dans le complexe de Mellitah et la fermeture des conduites de gaz alimentant les centrales risquaient d’entraîner la mise à l’arrêt de plusieurs unités de production, augmentant ainsi la probabilité d’une panne totale du réseau électrique (« blackout »).

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