On espère qu’il puisse rentrer chez lui, a déclaré mardi 28 juillet le nouveau sélectionneur de l’équipe de France Zinédine Zidane, interrogé sur la situation du journaliste français Christophe Gleizes emprisonné en Algérie.

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Je soutiens comme un parent Christophe Gleizes, a ajouté Zidane depuis le siège de la Fédération française de foot, où sa nomination comme sélectionneur des Bleus venait d’être officialisée.

Arrêté en mai 2024 en Algérie dans le cadre d’un reportage sur le club de football de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK), le journaliste âgé de 37 ans, collaborateur du magazine So Foot, est incarcéré depuis juin 2025, après sa condamnation pour apologie du terrorisme à sept ans de prison.

Une grâce présidentielle ?

Cette condamnation, intervenue en juin 2025 en pleine crise diplomatique entre la France et l’Algérie, a été confirmée en appel début décembre.

Christophe Gleizes a retiré en mars un pourvoi en cassation, dans l’espoir d’ouvrir la voie à une grâce présidentielle.

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Ses avocats ont annoncé le 3 juin que la justice algérienne avait parallèlement rejeté le pourvoi en cassation du parquet, une décision qui, ont-ils expliqué, clôture la procédure judiciaire et lève le dernier obstacle à une éventuelle grâce présidentielle.

Le 10 juin, à la veille de l’ouverture du Mondial 2026 en Amérique du Nord, Gianni Infantino, le président de la Fifa, qui avait accrédité le journaliste pour la compétition, avait dit espérer qu’il obtienne une grâce présidentielle et puisse assister au tournoi, un espoir finalement resté vain.