
Khalida Boufadache, à Alger, le 28 juillet 2026, jour de son élection à la tête de l’Assemblée populaire nationale. © Photo by Hamza Zait / ANADOLU / Anadolu via AFP
Publié aujourd’hui à 09h36, modifié à 10h18
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Pour la première fois de son histoire, ce mardi 28 juillet, l’Assemblée populaire nationale (APN) algérienne a élu une femme à sa tête, Khalida Boufedeche, qui devient ainsi le quatrième personnage de l’État.
Médecin allergologue et députée d’Alger, elle est issue du Front de libération nationale (FLN), parti historique de l’indépendance et formation proche du pouvoir. Le FLN est arrivé en tête des législatives du 2 juillet dernier, avec 91 sièges sur 407. Un scrutin marqué par un taux de participation de 21,24 %, le plus bas jamais enregistré.
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Deux autres candidats postulaient à la présidence de l’Assemblée populaire nationale (APN), la chambre basse du Parlement : un député du principal parti islamique, le Mouvement de la société pour la paix (MSP – 43 sièges) et un autre du parti laïc, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD).
Seulement 25 femmes élues, soit 6,14 % des sièges
Khalida Boufedeche est membre du comité central du FLN. Avant son actuel mandat de députée, elle a été élue dans sa commune de Bordj El Bahri, puis à l’assemblée de la wilaya d’Alger. Elle accède au perchoir de l’APN alors que seules 25 femmes ont été élues à l’issue des dernières législatives, soit 6,14 % des sièges.
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Les femmes sont sous-représentées lors de cette législature, alors qu’elles représentent 49 % de la population. Elles étaient 38 en 2021 et, surtout, 118 en 2017 – élection qui s’était tenue sous le régime des quotas. Le FLN est suivi dans l’hémicycle par le Rassemblement national démocratique (RND), autre formation proche du pouvoir, qui obtient 74 sièges, puis par le Front El Moustakbal, également considéré comme un parti soutenant la majorité présidentielle, avec 56 sièges.
(Avec AFP)
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