« Je peux confirmer qu’il est dans le pays », a indiqué mardi à l’AFP une source au sein de l’ambassade américaine à Pretoria qui a requis l’anonymat, confirmant des informations de presse. Cette même source n’a pas souhaité préciser quand le nouvel ambassadeur est censé présenter ses lettres de créance au gouvernement sud-africain.
Interrogé mardi, le ministère sud-africain des Affaires étrangères s’est refusé à tout commentaire « à ce stade ».
Peu avant la nomination de Brent Bozell, Washington avait déclaré persona non grata l’ambassadeur sud-africain en poste à Washington, Ebrahim Rasool, accusé par le chef de la diplomatie américaine Marc Rubio d’être un « homme politique raciste qui déteste l’Amérique ». Pretoria n’a toujours pas nommé son remplaçant.
Le précédent ambassadeur américain en poste à Pretoria, Reuben Brigety, avait quitté ses fonctions en novembre 2024 dans la foulée de la réélection de Donald Trump.
Les États-Unis sont le deuxième partenaire commercial de l’Afrique du Sud. Washington a imposé des droits de douanes de 30% à Pretoria sur une grande partie de ses exportations, les plus élevés pour un pays d’Afrique sub-saharienne.