Hier, nous indiquions que les rapports qui lient Gustavo Poyet étaient le résultat de manœuvres d’agents. Et c’est bien le cas. La Fédération algérienne de football (FAF) n’a pas pensé au technicien uruguayen dans ses plans initiaux. C’est plutôt lui qui se voit bien coacher les Verts allant jusqu’à proposer directement ses services. N’ayant pas encore tranché pour le nom du successeur de Vladimir Petkovic, l’instance a finalement discuté avec l’ancien entraîneur de Sunderland qui a présenté quelques arguments séduisants. Toutefois, les échanges n’ont pas le stade d’avancement évoqués par les médias ayant fait sortir l’info. Détails.
Ce n’est pas une affaire qui va automatiquement se conclure. L’information est que la FAF a prêté oreille à la sollicitation de Poyet qui a montré une motivation certaine pour reprendre les rênes techniques d’El-Khadra. Naturellement, Walid Sadi n’a pas refusé de converser avec l’ancien sélectionneur de la Grèce (2022 à 2024). Pour autant, la discussion n’était pas un gage pour quoi que ce soit.
C’est Poyet qui est demandeur du poste
A la FAF, l’idée est d’initier Anthar Yahia pour qu’il soit coach de l’EN à l’avenir. D’ailleurs, Poyet a échangé, en français (parce qu’il maîtrise la langue et ça reste un atout pour la communication), avec Yahia pour tisser un premier contact via Zoom. L’idée était de voir si la vision est convergente pour une éventuelle collaboration. D’après une source sure, l’échange était fructueux et le feeling serait bien passé entre les deux hommes. Par la suite, c’est Anis Siamer, administrateur général à la FAF, qui a pris attache avec un certain Jeremy Puzos, représentant de Poyet, d’une société de management réputée en Europe pour parler des aspects contractuels. Depuis deux jours les négociations n’ont toutefois pas avancé.