
Loïs Openda lors de Fenerbahçe – OL (Photo by Cem Tekkesinoglu / Anadolu via AFP)
Ce mercredi, l’OL doit aller chercher sa qualification en Ligue des champions en gagnant contre Fenerbahçe. Après le nul à l’aller, les Lyonnais ont les cartes en mains, même si dans l’histoire, ça n’a jamais vraiment été gage de réussite.
Sur le papier, l’OL a toutes les cartes en mains. À 90 ou 120 minutes d’une qualification pour la Ligue des champions, le club lyonnais a des raisons d’y croire. En jouant le barrage retour à domicile, il peut compter sur le soutien de toute une ville. L’excitation est bien présente dans la capitale des Gaules et près de 55 000 spectateurs prendront place dans le Parc OL ce mercredi soir à Décines. Le douzième homme devrait logiquement jouer son rôle pour mettre la pression sur Fenerbahçe. À ce soutien, le nul ramené de Turquie (1-1) il y a une semaine permet de toujours y croire, même si la formation stambouliote est dans le même cas. D’ailleurs, les deux équipes toujours en vie, ce n’est pas forcément pour rassurer les supporters lyonnais. Dans l’histoire du club, ce scénario en Coupe d’Europe n’a jamais vraiment porté chance à l’OL.
Reipas et Odessa comme souvenirs positifs
Alors, ce mercredi soir, Paulo Fonseca et ses joueurs veulent vaincre le signe indien pour que la nuit ne soit que joie et allégresse. Et ainsi éviter de ressasser un passé trop négatif. Sur dix scenarii européens avec un nul au match aller dans une double confrontation, l’OL en est sorti perdant à huit reprises (Sporting 1964, PAOK 1973, Slovan Liberec 2002, Denizlispor 2002, PSV 2005, AC Milan 2006, West Ham 2022, Celta Vigo 2026). Alors au moment de rentrer sur la pelouse décinoise, il faudra avant tout penser à Reipas en 1973 ou Odessa en 2014.