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Le pays nordique donne un coup d’arrêt au stockage de l’électricité propre dans ses barrages et vaaccélérer l’exploitation des hydrocarbures en mer de Barents, ignorant l’appel des Européens à un moratoire dans l’Arctique.
Deux plateformes du géant pétrolier et gazier norvégien Equinor, installées en mars 2023 sur le gisement le plus septentrional au monde, en mer de Barents. | CORNELIUS POPPE, NTB VIA AFP
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Deux plateformes du géant pétrolier et gazier norvégien Equinor, installées en mars 2023 sur le gisement le plus septentrional au monde, en mer de Barents. | CORNELIUS POPPE, NTB VIA AFP
Au diable les voisins européens et leur transition énergétique ! Le ministre norvégien de l’Énergie, Terje Aasland, leur a infligé un camouflet lundi 24 août. En déclarant que son pays abandonne l’idée d’être la Batterie verte de l’Europe, autrement dit un lieu de stockage des énergies renouvelables du continent. Et en affirmant que le royaume scandinave va poursuivre obstinément l’exploitation du pétrole et du gaz, proche de ses niveaux record en 2025.
Entre les énergies fossiles – responsables numéro 1 du changement climatique — et les renouvelables, le gouvernement minoritaire du Premier ministre Jonas Gahr Store, un travailliste, semble avoir fait son choix. Un choix paradoxal puisque les Norvégiens ont peu besoin de pétrole pour leur propre consommation :…
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