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Le plus grand constructeur
portugais, Mota-Engil

MOTA.LS

, a annoncé mercredi avoir
remporté une concession de 30 ans pour moderniser et exploiter
une ligne ferroviaire en République démocratique du Congo,
reliant les régions minières de cuivre et de cobalt du pays au
“corridor de Lobito”, en Angola, soutenu par les États-Unis.

* Mota-Engil a indiqué dans un communiqué que
l’investissement total sur la durée de la concession devrait
s’élever à 1,8 milliard de dollars, ce qui renforcera son carnet
de commandes et soutiendra sa croissance à long terme.

* Cette ligne ferroviaire de 1 037 km (644 miles) offrira
une voie d’exportation pour le cuivre, le cobalt et d’autres
minerais stratégiques provenant de la ceinture cuprifère du
Congo, notamment des pôles miniers de Lualaba et du
Haut-Katanga, vers les marchés de l’Atlantique via le port
angolais de Lobito.

* Les autorités congolaises, dont le pays est le deuxième
producteur mondial de cuivre, prévoient que la ligne modernisée
pourra acheminer jusqu’à 13,7 millions de tonnes de fret par an.

* Washington a soutenu le projet “ du corridor de
Lobito” par un financement et des efforts diplomatiques visant à
garantir l’accès aux minerais utilisés dans les batteries et à
réduire la dépendance vis-à-vis des chaînes d’approvisionnement
dominées par la Chine.

* Mota-Engil, détenue à 40 % par la famille fondatrice Mota
et à 32,41 % par la China Communications Construction Company

601800.SS , fait déjà partie du consortium qui exploite la
ligne ferroviaire reliant l’Angola auport de Lobito, aux côtés
du groupe Trafigura et d’autres partenaires.