Long d’environ 6 000 kilomètres, le gazoduc Nigeria-Maroc Gas Pipeline (NMGP) traversera 13 pays africains avant d’alimenter l’Union européenne (UE) en gaz. La dimension stratégique de ce projet, initié en 2016 lors de la visite du roi Mohammed VI au Nigeria, alors dirigé par le président Muhammadu Buhari, s’est encore renforcée depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient et la perturbation des chaînes mondiales d’approvisionnement en hydrocarbures.

Officialisé mi-juillet avec la signature de l’accord intergouvernemental, le feu vert des chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) prépare le terrain pour la création de la société de projet et de la haute autorité du gazoduc. La première entité pilotera les levées de fonds tandis que la deuxième supervisera les travaux de construction.

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Dans la vidéo ci-dessus, notre journaliste Maher Hajbi revient sur les défis de taille qui doivent être relevés avant de voir ce mégaprojet de 25 milliards de dollars sortir de terre.

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