L’Afrique du Sud sombre dans la xénophobie anti-africaine
ont survolé le stade avant le coup d’envoi du match. Les images sont hallucinantes, car les deux appareils semblent voler à quelques mètres seulement au-dessus de la tête des 60 000 spectateurs. Les avions se trouvaient à une si basse altitude que l’un d’eux semble avoir traversé les fumées des feux d’artifice allumés juste au moment de leur passage.
Lorsque l’on voit ces vidéos, on peut légitimement se demander si elles n’ont pas été générées par l’intelligence artificielle. Mais il n’en est rien. Les autorités aériennes sudafricaines ont confirmé, selon Le Parisien, que les deux avions avaient bien survolé le stade sud-africain « à basse altitude », soit 12 à 14 mètres au-dessus du toit du DHL Stadium.
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Les deux appareils – décorés aux couleurs des deux équipes – sont des Embraer qui appartiennent à la compagnie Airlink. Cette dernière a tenu à rassurer les personnes qui ont eu l’impression d’assister à erreur de pilotage. « Les deux appareils étaient pilotés par des équipages très expérimentés, composés chacun de trois commandants de bord chevronnés occupant respectivement les fonctions de commandant de bord, de copilote et de responsable de la sécurité et des aspects techniques », pointe dans un communiqué Airlink, qui ajoute : « Les données de vol enregistrées par les deux appareils confirment que les vols se sont déroulés dans le respect des limites d’altitude et de vitesse de sécurité approuvées et répétées par la SACAA (South African Civil Aviation Authority, ndlr) pour le survol ».
Le site capetownetc.com rappelle de son côté que ce survol de stade à très basse altitude est une vieille tradition sportive sud-africaine. Elle remonte à la finale de la Coupe du monde 1995, année où l’Afrique du Sud avait là aussi affronté la Nouvelle-Zélande, mais à Ellis Park cette fois.