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À Angers (Maine-et-Loire), des tags de 1962, faisant référence à la guerre d’Algérie, témoignent, dans certains quartiers, de ce pan d’histoire. S’ils se sont globalement effacés, emportés par le temps, on peut encore les apercevoir.

Angers, rue de l’Esvière, le 24 août 2026. Michel Letertre, professeur d’histoire à Angers, présente des tags datant de la guerre d’Algérie, portant la mention « OAS », encore visibles sur les murs de la ville.

Angers, rue de l’Esvière, le 24 août 2026. Michel Letertre, professeur d’histoire à Angers, présente des tags datant de la guerre d’Algérie, portant la mention « OAS », encore visibles sur les murs de la ville. | CO – JOSSELIN CLAIR

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Angers, rue de l’Esvière, le 24 août 2026. Michel Letertre, professeur d’histoire à Angers, présente des tags datant de la guerre d’Algérie, portant la mention « OAS », encore visibles sur les murs de la ville.Angers, rue de l’Esvière, le 24 août 2026. Michel Letertre, professeur d’histoire à Angers, présente des tags datant de la guerre d’Algérie, portant la mention « OAS », encore visibles sur les murs de la ville. | CO – JOSSELIN CLAIR

Un œil averti et pointu peut encore les apercevoir. À Angers (Maine-et-Loire), certains murs portent toujours, 64 ans plus tard, les stigmates de la guerre d’Algérie (1954-1962), qui marque la fin de l’empire colonial français et la naissance d’un État indépendant. Professeur d’histoire au lycée David-d’Angers et spécialiste de la Seconde Guerre mondiale, Michel Letertre a recensé quinze inscriptions de ce type dans la ville. Leur état de conservation est très variable, certaines ont même disparu, observe-t-il.

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