Près de quatre ans après la fin du conflit, la paix n’a jamais été aussi fragile dans le nord de l’Ethiopie. Tout comprendre sur cette région à couteaux tirés en cinq questions.

Article réservé aux abonnés

S’abonner

Des réfugiés éthiopiens fuyant les combats dans la région du Tigré vers le Soudan, en novembre 2020.

Image auteur par défaut

Par augustine passilly
Publié le 19/08/2026 à 15:09
Temps de lecture: 1 min




Le bilan de la guerre qui a ravagé le Tigré, une région septentrionale d’Ethiopie, entre novembre 2020 et novembre 2022, dépasserait les 600.000 morts. De nombreux rapports dénoncent en outre des actes génocidaires commis à l’encontre de la population tigréenne. Or, la multiplication d’affrontements sporadiques fait craindre une reprise de la violence à grande échelle.

Le rapport de force a néanmoins changé. Le FLPT est dorénavant allié avec les membres d’un nouveau pacte aussi informel qu’éclectique baptisé « Tsimdo ». Les membres issus du Soudan, de l’Erythrée, du Tigré et des autres régions de l’Ethiopie ont pour unique objectif commun de renverser le régime d’Abiy Ahmed. Dans ce contexte, la chercheuse française citée plus haut redoute « une guerre civile » qui dépasserait le seul Tigré. Des conflits font déjà rage dans les régions éthiopiennes de l’Amhara et de l’Oromia.

Cet article est réservé aux abonnés

Accédez à l’information nationale et internationale vérifiée et décryptée
2,49€/semaine pendant 1 mois

Avec cette offre, profitez de :

L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
Le journal en version numérique (PDF)
Un confort de lecture avec publicité limitée


Contenus sponsorisés